Foire aux questionsLes questions préalables les plus posées lors de mes entretiens :

– Est ce que vous vous déplacez dans la France entière ou avez vous un secteur limité ?

Je vais partout où l’on m’appelle pour un sujet qui en vaut la peine. C’est la problématique qui m’intéresse, ce qu’il y a à résoudre, à faire, pas la géographie ni la complexité des conditions. On trouve toujours les moyens.

– Accordez vous des remises? Vos tarifs sont-ils négociables ?

L’investissement que fait le client dans l’une ou l’autre de mes prestations obtient un bénéfice tellement supérieur à l’investissement qu’il n’imagine plus à posteriori d’en discuter le coût. Le plus fort et le plus exigeant des investissements du client est l’engagement personnel qu’il y mets et pourtant personne ne pense à le négocier.

– Combien de séances, de temps, faut-il pour obtenir un bon résultat ?

Chaque cas a ses spécificités, ses opportunités, ses blocages et ses contraintes. Ce qui fait la condition essentielle à la résolution, au développement, est la méthode d’accompagnement cognitif utilisée. Mais ce qui fait le temps nécessaire à l’aboutissement est le niveau d’investissement, de résilience ou de résistance du client. Il est vrai aussi que l’on dit de moi que je suis patient et tenace. Les temps que je propose (CF pages « Accompagner ») s’avèrent bien calibrés.

– Assurez-vous un service après prestation (SAV) ?

La nécessite d’une revoyure est à l’appréciation du client. C’est lui qui rappelle parfois pour une précision, pour un complément d’information, pour une révision ou faire un point. Nous en convenons toujours avant de se quitter lors de la dernière séance ou lors de la restitution en cas de contrat tripartite. Alors, il arrive que nous mettions en place un mode de service après prestation, compris ou pas dans la démarche initialement contractée. Si nous convenons a priori de sa nécessité, le SAV est alors compris dans la prestation. L’expérience dit que le recours à une assistance post prestation est rarissime.

– Arrive-t-il que vous refusiez de prester ?

Il m’est arrivé que la commande qui m’était faite ressemblait plus à une délégation de management qu’à un accompagnement au développement. Je ne saurais jamais me substituer aux managers, aux décideurs. Ce n’est pas ma fonction. Dans ces conditions, l’accompagnement est voué à l’échec et le client utiliserait mal ses moyens. Il s’agirait alors d’un coût à fond perdu et, peut être, de la constitution d’un défaut. Dans ce cas là je ne prends pas le contrat et nous en parlons jusqu’à complète compréhension réciproque.

– Vous est-il déjà arrivé de vous tromper, de mal conseiller ?

Mon travail est d’accompagner la réflexion, d’ouvrir le champ de vision de mon client, de lui permettre le recul qu’il n’a pas pris jusqu’alors. C’est toujours le client, prévenu dans mon accompagnement, qui prend les décisions. Me tromper pourrait arriver si je prenais des décisions à la place du manager ou si je faisais une quelconque pression. Les consultants qui se le permettraient seraient alors bien souvent sujet à commettre des erreurs car la première méprise serait de lâcher l’accompagnement pour se substituer au manager, au décideur. Par contre il m’est arriver de découvrir des situations bien plus complexes que ce que j’avais évalué au départ. Ce n’est là qu’une autre complexité que je gère en adaptant la démarche.

– Est-il arrivé que des clients n’aille pas jusqu’au bout de la démarche ?

La démarche d’accompagnement est toujours mûrement réfléchie et nous la parlons avant de la démarrer. Cette approche est indispensable avant tout contrat. Ensuite, l’intérêt du gain attendu et l’investissement personnel produisent une dynamique difficilement arrêtable. Je n’ai pas connu de cas d’abandon.

– Est-ce que j’aurai du « travail à la maison » ?

La démarche d’accompagnement se fait à deux. Il arrive que des clients pensent a priori qu’acheter une prestation suffirait à obtenir des résultats. C’est là une illusion de la consommation. S’il n’y a pas formellement de « devoirs du soir » ou de « Travaux à la maison », l’accompagnement cognitif produit une activité de « revisitation », d’aggiornamento occupante. Le client y pense beaucoup entre deux séances et continue le travail de déconstruction / reconstruction fait en séance jusqu’à l’atteinte de son propre objectif.